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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 19:38

1936194 4

 

Peu connus en France, mais incontournables sur la scène punk de tradition Ramones, les Tequila Baby ont à leur actif une demi-douzaine d'albums et plusieurs titres légendaires. Ce groupe brésilien a travaillé sur deux de ses albums, dont un live, avec Marky Ramone. Difficile de parler d'eux, la majorité des articles les concernant étant rédigés en Portugais, le plus simple est d'aller chercher leurs meilleurs clips sur Youtube. Mal distribués en Europe, leurs disques doivent être disponibles sur des plate-formes de téléchargement légal. Je recommande tout particulièrement Sangue, Ouro e Pólvora et Ao Vivo, les autres galettes étant loin d'être inintéressantes.
De l'excellent punk, à découvrir.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 21:13

mediator

 

Ça a été un grand moment, le meilleur, en fait. Pour la deuxième fois de ma courte de vie, à l'automne 1981, je retournai au Palace voir les Ramones. Première partie indigente, seul souvenir, le chanteur, complètement bourré, qui lance le cadavre de sa bouteille de whisky dans la foule. Un kid, pas maladroit, qui la renvoie et qui lui place en pleine gueule, l'assommant pour le compte. Très bien, ça a permis aux Ramones de commencer plus tôt. Pendant que les roadies montaient le matériel sur scène, j'ai réussi à me glisser entre le rail de protection et le bord de la scène, un peu au hasard et en déblayant quelques emmerdeurs, pour trouver une place de roi juste au pied du micro de Johnny. Toute la pression des pogos était contenue par la barre derrière moi sui bien que j'ai passé là le concert le plus confortable de ma vie, pile devant Johnny Ramones et à moins de deux mètres de Joey. Je vais pas vous le raconter, ce concert, c'était la set-liste habituelle, plus quelques titres de Pleasant Dreams, qui était sorti au cours de l'été. Le moment grandiose (pour moi, au moins), c'est quand, après que j'ai tapé sur la jambe de Johnny pour attirer son attention, celui ci me fila le médiator avec lequel il avait joué toute la première partie du concert - on voit bien le coté un peu bouffé par les cordes de sa Mosrite - pour en prendre un nouveau tenu par un clip sur la caisse de sa guitare. Je ne m'attendais pas à ce geste, et je crois que c'est ça, au bout de trente ans, mon meilleur souvenir de concert.
We're a happy family, les lumières se sont rallumées, un con m'a gerbé sur les chaussures, les Ramones étaient repartis.

 

mediator noir

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 17:42

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Voilà un beau conte de Noël pour vous, les enfants, en plus, il est vrai. Il y a exactement 32 ans moins quelques heures, j'étais sur le point d'assister au premier concert de Rock de mon existence, et pas avec n'importe qui: John Lydon, A.K.A. Johnny Rotten, venait lancer au Stadium de Paris - une sorte de patinoire, je crois- son nouveau groupe PIL.

Tout le monde attendait les Sex Pistols, séparés à peine quelques semaines avant. On a eu PIL.

pil3.jpg


Face à nous, un type déjà légendaire à l'époque, avec la coupe de cheveux de rigueur, une voix et une présence sur scène fascinantes, mais ce n'était plus Johnny Rotten, et on a mis un bout de temps à le comprendre.

Avec le recul, ça a été grandiose, même quand John Lydon nous a gratifiés d'un miséricordieux "Anarchy in the UK". Toute la salle a failli exploser, car c'est ce qu'on était venus chercher, sans se rendre compte qu'on passait peut-être à coté du meilleur, le presque acte de naissance de la New Wave.

Dommage que tous les titres de PIL sortis en 45 trs ne soient pas disponibles en version numérique, car ces gars étaient vraiment doués.

 

pil2.jpg

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:05

ramones1

 

Le premier album des Ramones n’a pas de titre. Sur la pochette est juste indiqué le nom du groupe, que presque personne ne connaissait au moment de sa sortie, en 1976, sous le label Sire Records.
Aujourd’hui, on serait presque tenté de le regarder comme une sorte de curiosité, avec une pointe de nostalgie, car on sait comment l’aventure Ramones s’est terminée. Quatre kids en cuirs noirs à peine présentables, jeans et baskets usées, sur un fond de mur de briques barré de quelques graffiti, comme on en trouvait à l’époque des centaines de kilomètres de long dans les ruelles new-yorkaises séparant chaque bloc d’immeuble de son voisin. Au verso, un grand espace blanc, avec une boucle de ceinture type U.S. army. Minimaliste et rapidement réglé. Comme les 14 titres de l’album, dont le plus court dure 1 mn 30, 2 mn 30 pour le plus long. Ça payait pas de mine, pour l’époque, et ça passerait aujourd’hui complètement inaperçu. Et pourtant,  c’est avec cette galette que quatre New-yorkais arrivent à percer et à se propulser un avant pour une carrière de presque un quart de siècle et décrocher une renommée mondiale.
Il faut dire qu’au moment où les Ramones commencent à faire parler d’eux, le Rock’n’roll traverse une passe pas très facile. C’est une époque dominée par des géants comme les Stones ou Led Zeppelin. Concerts énormes et morceaux interminables, costumes de scène raffinés, vedettes inapprochables, scandales divers, le Rock lasse ses fans. Elvis passe d’une cure d’amaigrissement à l’autre, et se ridiculise dans des shows dégoulinants de bons sentiments. Funk, disco, reggae, et même le hip-hop des tous débuts trouvent leur publics. Celui du rock s’ennuie, et je suis poli.
Pourtant, il y avait eu des phénomènes précurseurs de l’arrivée d’une nouvelle vague de musiciens prêt à une remise des compteurs à zéro. Allez donc voir du coté de “Kick out the jams” des MC5, si vous nêtes pas convaincus.
“RAMONES” tombe juste au bon moment, en même temps que l’on commence à parler des Heartbreakers, des Pistols, des Damned ou des Clash. C’est un des albums fondateurs de la vague punk dans la mesure où il a contribué à faire péter les écluses, à libérer une énergie plus simple, plus brute.
C’est loin d’être le meilleur album du groupe, mais il contient quelques belles pépites qui trouvent 35 ans plus tard encore leur place sur scène dans les concerts de Marky, comme les incontournables Blitzkrieg bop, 53rd & 3rd, Loudmouth, Havana affair ou encore Beat on the brat.
Une version restaurée et augmentée de 8 nouvelles pistes -des bandes de démonstration, plus anecdotiques que révolutionnaires - succède au 33 tours d’origine, et est assez facile à se procurer.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:59

ramones

 

Ah la la, un premier concert des Ramones, ça ne s'oublie pas, surtout quand on vit dans un trou à la campagne. Rien que trouver des billets, tiens, quand t'es pas de Paris.... Heureusement, un allié en la place, en la personne d'un cousin fondu au Rock'n'roll, résout le problème et nous voilà partis en train avec un copain de lycée, après avoir trouvé un motif bidon pour manquer les cours pendant deux jours. Ce concert, on a failli pas le voir parce que, provinciaux incapables de trouver notre chemin dans le métro et en plus un peu pétés à la bière, ça compromettait sérieusement l'arrivée à l'heure au Palace. Enfin bon, sans top bien savoir comment, nous y voilà, assez à la bourre pour rater les UK Subs en première partie mais l'essentiel c'était d'avoir les basquets bien à plat sur la piste de danse, ça n'a pas duré. Enorme, un son énorme, qu'on retrouve dans le premier live du groupe, sauf qu'on est ressortis sourds comme des pots parce qu'à l'époque, ménager ses oreilles, on savait pas trop faire. Les Ramones ont joué à fond, pas une pause, les morceaux s'enchaînaient tellement vite qu'on arrivait pas à tout reconnaître. C'est la première, et une des seules fois, où j'ai vu un public homogène, tout le monde réagissait pareil. Il y a même deux crétins de skins qui ont essayé de progresser vers la scène en rampant sur les épaules des kids, à un moment, ils sont tombés dans une crevasse, ces cons, et les mecs se sont mis à leur pogotter sur le ventre. Fallait voir comment la sécurité s'est remuée pour aller les repêcher.
Un concert énorme, que seul le suivant, au même endroit, à réussi à surpasser. Les Ramones, on aime ou on aime pas, mais tous ceux qui ont eu la chance de les voir sur scène, même dans les dernières années du groupe, en ont ramené les mêmes souvenirs. Pas facile de ne pas être un peu nostalgique après des moments comme ça.

Pour celles et ceux qui savent chercher des bons plans sur internet, il traîne un fichier copié à partir du direct de ce concert assuré par France Inter ce soir là. Le son n'est pas toiletté comme celui des albums live, mais ça donne en une dizaine de titres une bonne idée de l'ambiance qu'il y avait au Palace.

 

Tiens, une photo de ce concert, grattée dans Best ou Rock&Folk.

ramones-paris

 


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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 21:30

Hamburg1.jpg

Ham Ram, autrement dit Hamburg Ramönes: vous n'en avez sans doute jamais entendu parler. C'était ma situation jusqu'à ce qu'il y a deux ans, je tombe sur eux complètement par hasard sur Myspace. Ce groupe allemand de rock originaire de Hambourg est très fortement inspiré des Ramones, mais dépasse largement le niveau des Ramones clones habituels qui se contentent de reproduire, souvent avec pas mal de pêche, les titres des New-yorkais. Musique nerveuse, puissante, du rock basique comme on l'aime, avec, pour soigner le son, l'emploi d'une Mosrite à la place des Fender ou Gibson plus faciles à se procurer.

 

Hamburg2

Les Ham Ram n'ont que deux albums et quelques t-shirts en vente pour se faire connaître, mais leur deuxième galette, Long Black Hair, vaut largement le détour. Il bénéficie d'un service de vente en ligne au poil: à peine deux jours pour venir de Hambourg jusqu'à ma boite aux lettres, paiement par Paypal, rien à redire. Le groupe pour l'instant tourne dans les clubs, y compris hors de l'Allemagne. On peut espérer le voir venir faire un tour en France un de ces jours. Ne vous privez pas de les faire connaître à des programmateurs de festivals. Un échantillon de leurs titres à écouter sur leur Myspace:

le myspace de Ham Ram

 

Ham Ram

Le deuxième album des Hamburg Ramönes

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:26

Un petit clin d’œil en passant à tous les kids qui se baladent dans la rue ou en concert avec un t-shirt Ramones: et avant, c’était comment?
Je les ai trouvé au fond d’une cantine de vieilles fringues qui ont survécu à 3 ou 4 déménagements. Je savais que le plus récent s’y trouvait mais ça a été une surprise de voir resurgir le plus ancien, que j’avais complètement oublié.

 

t-shirt1

Ces deux t-shirts ont la particularité d’avoir chacun vécu un concert des Ramones.
Le premier, je le portais à Paris au Palace en 80. Il avait un petit frère, représentant la couverture de Road to ruin, le micro de Joey étant remplacé par une grande épingle à nourrice. Celui-ci n’a pas survécu à une bagarre pour une obscure histoire de Guiness. Il ne me reste que le premier.
La génération suivante, ramenée de New-York en 1981, n’a pas résisté aux lavages. Deux beaux t-shirts noirs avec des aigles sur le coté face, mais l’imprimé s’est barré en chips dans la machine après plusieurs années. Dommage, car l’un d’eux avait vécu le concert du Palace à l’automne 81. Je crains bien que ma mère en ai fait du chiffon, hélas!

 

t-shirt2
Le second est plus récent et date des années 90. Il a été porté à Bourges en 91. Il me va encore alors que le premier irait à peine à un môme de 12 ans. En plus d’avoir rétréci au lavage, je me suis rendu compte qu’avec l’âge, le blitzkrigbopper moyen avait tendance à développer de très beaux muscles abdominaux. Le t-shirt, non.
Voilà. Pas grand chose de neuf en 30 ans de Rock’n’roll, mais une certitude: avec ça sur le dos, on n’est pas prêts de passer pour des has-beens, mes frères!

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 08:18

sid-solo

Tiens, en voilà une, de figure de légende du Punk. Sid Vicious, ancien bassiste des Pistols, encore un qui a été droit dans le mur du cimetière. Quand Sid est mort, on en a tous pleuré parce que ce mec, c'était quelque chose pour nous, une provocation ambulante qui disparaissait au bout de l'aiguille d'une seringue, un type qui exhibait ses scarifications et ses croix gammées rien que pour faire chier le système qui l'avait vu naître, l'Angleterre royaliste et bien pensante qui torturait les résistants Nord-irlandais dans ses H-blocks et qui laissait le chômage ronger sa jeunesse en pleine économie ultra-libérale à la mode Teatcher.
Sid Vicious a laissé derrière lui le fantôme d'un être musicalement inachevé. Mauvais bassiste, incapable d'écrire trois notes, il a été boosté au premier rang de la scène par son entrée dans les Sex Pistols. A la disparition du groupe, il a été entre autres l'artisan de cette grosse foirade de "Great Rock&Roll Swindle", le double album qu'un copain avait acheté et qu'on saussiçonnait en cassettes audio pour n'en écouter que quelques morceaux tellement l'ensemmble était pourri, comme Johnny. Il a bien essayé de se rattraper avec un album de reprises: "Sid sings" (non, sans blague, ça existe) sorti en 1979 chez Virgin, avec des titres comme Born to lose, I wanna be your dog, Steppin stone, Search and destroy, Chinese rock. Du lot, seul My way, chanté avec une voix imitant Franck Sinatra complètement bourré, fait un peu marrer le client et sort du lot.
Bon, vous aurez compris, mes Petits Frères et Petites Sœurs chéri(e)s, que je n'ai jamais pris Sid pour un artiste. John Lydon était 1000 fois plus inventif, mais je garde un petit bout de peine toute au fond pour ce pauvre gamin avec sa basse paumé dans un monde qu'il poussait à aller trop vite et qui l'a doublé une nuit dans une piaule miteuse de New-York.

sid

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 11:53

Marky-Ramone1

A tout seigneur, tout honneur, et il est juste de dédier le premier article de ce blog à une légende vivante du punk-rock.
Marky Ramone, le plus légitime des musiciens capables de revendiquer l’héritage, et un des derniers membres encore vivants des Ramones, était sur scène samedi 11 septembre pour un concert sur le site du Bol d’or de Magny-Cours.
Sincèrement, le petit père Marky, je n’aurais jamais cru le revoir un jour, après la séparation des Ramones et la mort de Joey, Dee Dee et Johnny. Les trois fois où j’ai vu le groupe sur scène (1980, 1981 et 1991), c’est lui qui était à la batterie. C’est vous dire le bond que j’ai fait quand j’ai su qu’il passait à une soixantaine de bornes de chez moi.
Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en allant l’écouter à Nevers, à part qu’à Montpellier quelques jours avant, il avait dégainé, avec sa nouvelle formation, le Marky Ramone’s Blitzkrieg, 30 titres parmi les plus populaires du répertoire des Ramones.
Premier contact avec le groupe, Marky très en forme qui vient même remercier en Français le public d’être présent. La suite des événements, c’est une bonne heure de karaoké spécial fans des Ramones pendant laquelle le public initié peut reprendre sans complexe en chœurs tous les titres qui défilent, avec comme maître de cérémonie un Marky très concentré dont la batterie domine légèrement, plus qu’autrefois, en tous cas.
Les musiciens qui l’accompagnent sont d’honnêtes travailleurs, auxquels il serait injuste de reprocher de ne pas être les Ramones. Ils jouent avec leurs tripes sans tomber dans la caricature, et ça c’est une preuve de bon goût. Quelques attitudes sont ouvertement copiées sur les vidéos de la formation d’origine, parce qu’on sent que la musique qu’ils jouent les habite, mais ils ne semblent pas chercher à imiter les Ramones, comme tant de clones s’appliquent à le faire jusqu’à la parodie un peu dérisoire, comme d’autres le font pour Mike Brant ou Claude François.
Le Blitzkrieg de Marky, il faut aller le voir pour s’amuser et se faire plaisir. Pas pour revivre un concert des Ramones ou se raconter que c’est ce qu’on écoute. Le son est différent, le rythme bien plus lent, seul le quart de l’âme de cette formation est toujours là et c’est nettement insuffisant pour qu'on se sente bluffé une seule minute.
C’est aussi devant la scène qu’on retrouve des frères et des sœurs qui vibrent pour les même accords et avec lesquels on partage une excellente tranche de Rock& Roll (arrosée de plein de liquides diversement alcoolisés, ce qui ne gâche rien si on rentre à pied).
J’espère vraiment que Marky reviendra un jour nous faire une petite visite, parce que ce qu’il propose est irremplaçable. Dans tous les cas, sautez sur l’occasion si elle se présente!

Marky-Ramone2

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 22:38

mediator

Hey ho,

le blog des Petits Frères des Punks est passé dans l'au-delà il y a presque un an. Vaincu par un classement automatisé débile qui l'avait catalogué "pornographique" à cause d'une gentille stripteaseuse en photo à coté du Professeur Choron, je ne supportais pas de devoir passer par des portails X pour publier mes articles alors j'ai préféré saborder l'affaire.

Et puis, vous avez été quelques uns à vous demander où était passé l'Ordre des Petits Frères des Punks. A moi aussi, ça commençait à manquer alors de repars, dans un projet très proche, plus axé sur la musique des Ramones, avec plein de découvertes, pas toutes punks, d'ailleurs.

Pourquoi relancer le bouzin ce jour précis? Parce qu'on est le lendemain du 11 septembre 2010, jour qui restera dans l'Histoire comme celui où j'ai revu un des Ramones vivant, sur scène, et à à peine une soixantaine de bornes de chez moi.

Marky Ramone's Blitzkrieg au Bol d'or de Magny-Cours, ça fait un choc, même à un blitzkriegbopper expérimenté comme l'auteur de ces lignes.

De ce choc est parti Fan des Ramones.

J'espère que vous apprécierez.

Surfingbird, A.K.A. Dom Surf, abbé de l'Ordre Choronien des Petits Frères des Punks

 

 

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