Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:32

18029 n

 

Il est toujours pénible d'évoquer la disparition d'un musicien comme Johnny Ramone, décédé d'un cancer en 1996. Même si le projet est sans doute irréaliste pour la majorité d'entre nous, il est possible d'aller se recueillir sur un monument dressé à sa mémoire par son épouse, dans le cimetière Hollywood forever de Los Angeles, qui accueille un certain nombre de célébrités dont, et c'est une surprise pour l'auteur de ces lignes, la dépouille du chanteur Joe Dassin.
Il n'y a aucune certitude sur le devenir exact des cendres de Johnny Ramone, décédé à Los Angeles. La statue de bronze qui représente le guitariste avec sa Mosrite est plus un cénotaphe qu'une tombe, mais elle rend hommage à la mémoire d'un garçon que j'ai pu approcher de très près lors du concert du groupe à Paris à l'automne 1981.
La photo que j'ai choisie pour illustrer ce billet est arrivée je ne sais plus comment dans mes archives. Didier, leader des Wampas, qui ont assuré au moins une première partie des Ramones à la grande époque, a eu la chance d'aller jusqu'au cimetière d'Hollywood. Qu'il me pardonne pour cet emprunt.

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans Ramones
commenter cet article
23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 20:50

rr-radio

 

 

Les Ramones en concert le dimanche matin sur une chaîne publique française? Ça s'est produit une fois, en février 1980, dans l'émission Chorus. Pendant plusieurs mois, années peut-être, une partie des grosses pointures qui passaient dans les salles parisiennes étaient invitées à jouer une petite demi-heure devant les caméras, face à un public trié par la production. L'émission était diffusée en différé le dimanche suivant.

Pas moyen de louper un concert comme ça. Les magnétoscope n'existaient pas, il fallait être devant son écran.

Les Ramones ont donc joué, la veille ou le lendemain de leur concert au Palace, au théâtre de l'empire devant une salle sans aucune ressemblance avec les premiers rangs de kids du Palace, un set très calme, où on les reconnaît à peine. Leur préoccupation du jour tournait autour de la promotion de leur dernier (et pire) album End of the century.

Retrouvé dans les archives de l'INA, ce show a été gravé sur un DVD assez difficile à trouver, mais que se sont procuré les petits malins qui ont mis la vidéo en ligne sur youtube.

 

lien vers la vidéo

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans Ramones
commenter cet article
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 19:23

l-2

 

L'aigle "officiel" des Ramones avec à la place des battes de baseball un katana et un rameau de fleurs de cerisier, il y a de quoi épater les vieux punks que nous sommes, mais, pas d'hérésie, les auteurs de cette version extréme-orientale du volatile s'inscrivent dans la tradition des Ramoneslikes.

 

index01

 

Yarbo, Toshi et Isam Ramones sont de Tokyo et assument plusieurs reprises, mais pas seulement, dans quelques albums sur lesquels on trouve aussi des compositions originales, fortement connotées par l'œuvre des kids de New-York. Sur leur Myspace, il est possible de découvrir des titres comme Chinese bitch ou Sidewalk surfin', qui n'ont rien de révolutionnaires, mais qui prolongent la dynamique lancée dans les années 70 de l'autre coté du Pacifique.

 

l

 

Coté biographie et tournées, c'est plus obscur, car tout leur site est en Japonais, comme leur boutique ou se trouvent des articles rigolos, mais pas faciles à commander.

 

 

l-1

 

日本のパンクロック:東京広域サーチ

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans Ramoneslike
commenter cet article
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:23

clash3

 

Certains novices s'étonnent des liens affectifs, bien plus que musicaux, qui lient le Punk au Reggae. En fait, le contact s'est fait à Londres à la fin des années 70, au moment des émeutes de Brixton opposant les immigrés jamaïcains aux forces de police de cette vipère lubrique de Tatcher. De nombreux jeunes punks, bordéliques et désœuvrés, sont venus combattre aux cotés des jamaïcains. Le lien n'a jamais été perdu ensuite. Faut dire que la crise et le chômage loupaient personne, dans ces temps là. Les grands artisans de cette fusion restent les Clash, qui ont produit un premier titre "Police and Thieves" sur leur premier album "1977", puis plusieurs singles dont" White man "et "The guns of Brixton". Sûr que le son était moins chaud et plus électrique que ce qui se faisait au soleil dans les faubourgs de Kingston, mais les Clash ont aussi bien aidé à la promotion du dub, avec des titres comme "Armagideon time", ressorti en CD il y a peu. Impossible de vous laisser errer, novices, sans vous confier les paroles de The guns of Brixton, inspirées du film de Jimmy Cliff (à l'époque où il n'avait pas encore foutu le pied dans le commercial) "The harder they come". 


When they kick out your front door


How you gonna come? With your hands on your head

Or on the trigger of your gun

When the law break in

How you gonna go?

Shot down on the pavement

Or waiting in death row

You can crush us You can bruise us

But you'll have to answer to

Oh, Guns of Brixton

The money feels good And your life you like it well

But surely your time will come As in heaven, as in hell

You see, he feels like Ivan BORN under the Brixton sun

His game is called survivin' At the end of the harder they come

You know it means no mercy They caught him with a gun

No need for the Black Maria Goodbye to the Brixton sun

You can crush us You can bruise us But you'll have to answer to Oh-the guns of Brixton

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans punk anglais
commenter cet article
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 11:22

Ramoneurs de menhirs

 

La ressemblance entre le nom des Ramones et celui des Ramoneurs de menhirs m'avait frappé. Quelques vidéos disponibles sur le net avaient suffi à trancher la question de la filiation éventuelle entre les maîtres du Punk-rock et le groupe breton mais avaient surtout titillé ma curiosité. Voici que, presque coup sur coup, à deux semaines d'écart, les Ramoneurs étaient annoncés dans des salles pas trop éloignées de chez moi, excellentes occasions d'aller se faire une opinion, et, du coup, de passer deux excellentes soirées dans une ambiance très à part du Punk "traditionnel".
Tout de suite, comme ça on sera débarrassé, ce que je n'ai pas aimé: le coté réchauffé de "on chante pour une Bretagne libre!". Que ça fasse vibrer les régionaux, ça peut s'admettre, mais venir faire les cornes aux Français à 400 bornes minimum de la limite entre le Morbihan et le reste du monde, Servat et Stivell l'ont fait une génération avant, avec le succès qu'on connaît.
En revanche, quand Loran, l'ancien des Bérurier noir, raconte l'histoire de Léonard Peltier, amérindien, plus vieux prisonnier politique des USA, ça n'a pas plus d'effet concret mais ça devient nettement plus intéressant, comme tout le reste de l'ambiance libertaire qui plane sur les concerts.
Ce que j'ai aimé: là, ça va être beaucoup plus long. D'abord, l'ambiance, pour des musiciens qui ne sont pas jeunes. Elle ne fait pas de pause, dopée par la boite à rythmes (une curiosité puisée dans l'héritage Berurier noir) pilotée par Loran. Les premiers rangs se transforment en bousculade générale, déconseillée aux natures sensibles.
Les membres du groupe, tous atypiques, ce qui rend le projet très intéressant: Loran, à la guitare et les percussions électroniques, deux sonneurs de bombarde et biniou kozh, associés dans la version la plus simple de la formation avec un extraordinaire chanteur traditionnel breton qui s'adapte à une scène punk avec une aisance et naturel surprenants. Tout ce petit monde tient les planches, avec des équipements limités à l'extrême minimum, entre deux et trois heures et fait transpirer à son public des hectolitres de bières.
Pas la peine d'être plus bavard, vous comprendrez, juste avec le bémol régionalisme à la mie de pain, que j'ai adoré ce groupe. Sincèrement, si vous pouvez, foncez le voir. Vraiment.
En marge de la scène, il y a un stand merchandising bien fichu, avec plein de cds rares si on fouille un peu dans le carton.
Je dédicace ce billet à ce groupe de jeunes rencontrés à Broût-Vernet, originaires de Bourbon/Franchesse qui m'ont revendu un de leurs billets, accueilli parmi eux, abreuvé et invité à les accompagner devant la scène. Merci les kids, et que le Rock&roll soit avec vous pour longtemps, très longtemps!

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans punk d'ailleurs
commenter cet article
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 12:04

PIL-miroir

 

John Lydon, plus connu sous son pseudo de Johnny Rotten. Profession: génie. Pas celui qui exauce des vœux quand on secoue la bouteille de Tabasco, plutôt le genre à avoir à lui tout seul secoué ma génération. Sûr qu'il nous a décollé la pulpe, Johnny le pourri. Deux fois. La première avec les Pistols, ça n'a pas duré longtemps, la deuxième avec une création after-punk absolument divine, Public Image ltd, aka PIL.
Public Image a vu le jour avec son premier album, First Issue, sorti en septembre 1978. Une guitare improbable, une énorme ligne de basse, la voix de Lydon ont mis la New Wave sur les fonds baptismaux. A peu près au même moment, Siouxie and the Banshees tournait sur le même régime.
Public Image s'est fait remarquer avec son excellent Metal Box, sortie à quelques dizaines de milliers d'exemplaires. trois maxi 45 tours dans une boite en fer type acier brossé, pour laisser dominer les basses. Le double album qui a suivi pour satisfaire ceux qui n'avaient pas pu dégotter metall box chez leur disquaire et pire encore, le CD vendu aujourd'hui n'ont pas réussi à égaler le son de la boite en fer. D'autres albums, plus étranges encore, ont scellés le divorce entre Lydon et le mouvement punk. Quand j'ai appris que les Pistols se reformaient, j'ai eu l'impression de vivre une trahison, un nonsense musical.
Plusieurs 45 tours n'ont jamais été repiqués sur CD, dommage pour nous.

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans New wave
commenter cet article
15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 08:29

joey1

L'annonce de la sortie prochaine du deuxième et posthume album solo de Joey Ramone est l'occasion de revenir sur sa première production, Don't worry about me.

Moins connu que la discographie des Ramones, inconnu de la plupart des disquaires (ou de ce qu'il en reste...), Don't worry est loin d'être un chef-d'œuvre, avec même quelques plages ennuyeuses, mais il réserve quand même quelques pépites à coté desquelles il serait idiot de passer.

Deux reprises excellentes, What a wonderful world, de Louis Armstrong, qui a été choisie pour la bande originale du film "Bowling for Columbine" de Mickael Moore, et le remarquable 1969, des Stooges cotoient le titre éponyme, Don't worry, triste testament musical d'un chanteur qui se savait atteint par la maladie.

En souvenir de Joey, qu'on ait eu la chance de le voir sur scène ou d'être de la génération d'en dessous, trop jeune pour avoir vécu ces incroyables moments, ce CD a complètement sa place dans notre collection.

 

joey2

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans Ramones
commenter cet article
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 21:56

dead1

 

Sublimes Dead Kennedys! En pleine Amérique puritaine de la présidence de Reagan, ils ont secoué la scène Rock US, avec une méthode très différente de celle des Ramones. Alors que les quatre kids New-yorkais enchaînaient les titres aux textes minimalistes, les Dead Kennedys, propulsés par l'excellent Jello Biafra, leur chanteur, soignaient des titres provocateurs remuant la boue de la bonne conscience américaine. Dans California über alles, Jerry Brown, gouverneur de Californie, promet les camps de concentration pour ses opposants en cas d'élection à la présidence des Etats-unis. L'ironie de l'histoire, c'est que le dit Jerry B. est devenu depuis gouverneur de l'état, succédant à Arnold Scharweneger.

Dans Hollydays in Cambodgia, c'est le régime Khmer Rouge qui est évoqué, le nom du dictateur Pol Pot plusieurs fois chanté dans le dernier couplet selon les versions disponibles de ce titre. "Tu baises ou tu crèves", explique un Khmer rouge à une fille à soldat qui fait des passes pour un bol de riz par jour. Les Dead Kennedys ont fini par se séparer, après plusieurs albums (il traine même des galettes pirates...). Pas assez connu, c'est vraiment un groupe à découvrir. Tiens, un bonus: sur le dos de la pochette du CD "Fresh fruits for rotten vegetables", leur pemier album, on voit une photo d'un groupe dont les visages ont été dissimulés, mais sur la pochette du 33 tours d'origine, tout au moins jusqu'à ce que les plaignants réagissent, on avait l'intégralité de la photo de cette formation des années 50. Ils ont porté plainte contre les DK, qui ont été contraints d'imprimer une nouvelle pochette. Voilà à quoi ça ressemblait avant que la censure ne frappe:

 

dead2

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans punk U.S.
commenter cet article
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 18:35

bulldozer

 

C'est José Arthur qui les a déniché dans son Pop club, une nuit, ces gars là. Bulldozer, du punk français bourré de talent, avec la voix inimitable de Gerry Zipanar, leur chanteur.
La pochette de l'album était dans le style graphique du mouvement, imagination minimaliste, sauf pour trouver des images qui provoquent: du porno, Hitler qui gueule "J'suis punk", Idi Amin Dada, le tyran ougandais...un bandeau annonçait la couleur: "L'écoute de cet enregistrement est fortement déconseillée aux cons".

 

chansons-Bull

 

Les titres? Un régal: "J'suis punk", "Il était une tranche de foie dans l'Ouest"....
Petit frère ou petite sœur qui est passé(e) à coté de ces temps bénis, ne désespère pas: le premier album (il a dû y en avoir un autre après) est sorti en cd et peut être commandé chez le disquaire du coin de ta rue. Ça vaut l'investissement de 10  €, largement...

 

bulldozer-liste

Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans punk français
commenter cet article
22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 11:10

uniform thing

 

Il y a quelques mois, j’avais raconté ici tout le bien que je pense du groupe de punk allemand Hamburg Ramönes. Ouvertement calé sur le modèle original, cette bande s’est démarquée des vulgaires clones des Ramones pour créer ses propres compositions originales. Son troisième album est sorti il y a quelques semaines et franchement, sans être le disque de l’année, cette galette mérite le détour. 13 titres, dont  un en deux version, anglaise et allemande sont proposés. Plusieurs d’entre eux sont calés dans la veine Ramones, dont “I don’t wanna”, qui sonne comme ce que produisaient les kids de New York dans leurs premières années.
Pour se le procurer, on peut chercher sur le profil Myspace du groupe ou sur son site  www.hamburg-ramones.de
J’ai aussi craqué pour leur dernier t-shirt, tailles européennes, avec en facial le logo des Ham Ram et dans le dos la liste des dates de leur tournée 2011.
On souhaite longue vie à cette formation et on espère les voir sans trop tarder en concert en France.

 

HamRam Logo

 

 


Repost 0
Published by Dom Surf, dit Surfingbird, blitzkriegbopper - dans Ramoneslike
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de fan-des-ramones.over-blog.com
  • Le blog de fan-des-ramones.over-blog.com
  • : Mon univers de fan des Ramones et de plein d'autres groupes.
  • Contact

Visites


Visitor Map
Create your own visitor map!

 

  3934 visites? Hey, ça peine mais ça commence à décoller!

Merci à tous ceux qui passent.

Rechercher

Archives

Liens